Marine AIME LES CALINS !Les garçons savent rigoler ...
Ils adorent les pouffes (dans le fond)
Ils sont previsibles
et surtout Ils ne grossissent pas
(les salopards)
Ils dansaient, buvaient, fumaient, riaient, et peut-être pensaient-ils. Mais à quoi.& dire k'ils nous apelle "petite brebis de dieu" .Je suis, Bornée, excessive, lassée, complexée, jalouse mais pas trop, possessive, jamais assez comblée, trop différente, incompréhensible, incomprise, révoltée, gâchée, limitée, pas motivée, fatiguée, fatigante, sensible, trop sensible, méprisable et méprisante, soulante, trop souvent copiée, solitaire; j'aime bien ça, parfois.C'est fou comme je me lasse vite, et comme je regrette terriblement après. Je n'ai jamais réussi à surmonter ce défaut, rien ne vas plus. Il faut croire que je dois être lassante aussi, je perd des gens, j'en rencontre de nouveaux, je ne m'accroche jamais vraiment. Bonjour,merci,au revoir. C'est à cela que se tiennent mes conversations aujourd'hui, c'est d'un ennuis. Ennuyée et ennuyante, peut être aussi.
"Ami, regarde moi j'ai le coeur qui renverse. La mémoire de ses yeux qui me colle à la peau. Et dans les bars du port je cherche la magie noire. Pour délivrer mon corps du sort qu'on m'a jeté. Et le sourire des filles non ne me fait plus rien. Et je commence à croire que les hommes qui on pris d'autres hommes pour amour. On regle la question, après tout dis moi qu'est ce qu'elles ont de plus que nous? Si ce n'est cette force qui fait qu'elles vous oublient. Cette horreur au fond d'elles ou à ce monstre qui crie. Quand elles vous font l'amour tu sais qu'elle n'oublient pas. Qu'il n y a qu'à la nature qu'elles ne tiennent paroles."
Si tu savais à quel point les mots se cognent dans ma tête. Je ne sais même pas comment je me sens, si je vais bien ou si je vais mal. Quand on me parle je ne réagis presque plus, on m'interpelle mais je ne me retourne pas, car le son que j'entends n'est pas celui de ta propre voix. J'erre, chaque jour, obsédée par ta présence, tu me hantes, me possède, et je n'ai même plus envie de me battre pour m'en sortir. J'ai essayé tous les moyens, mais l'effet n'était à chaque fois que de courte durée. J'abandonne, je laisse mes sentiments pour toi me submerger, m'envahir, me détruire même, s'il le faut. Mais j'en ai marre, j'y arrive pas. Je t'aime à mourir, et tant pis si j'y laisse ma vie, en attendant ton retour. Même si on doit balayer devant sa porte, je continuerai de t'aimer. Jusqu'à ce que je m'en aille, sans doute.
† .
Je suis ta Kate, tu es mon Pete
C'est la compétition des junki(e)